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Les Magritte du Cinéma
10e édition - 1er février 2020

17 novembre 2016 - 10:00:50

5 minutes avec Babetida Sadjo

A l'occasion du Dîner des Talents Jaeger-LeCoultre, Babetida Sadjo nous parle des Magritte, et de ses projets.
Que représentent les Magritte pour vous?
Cette cérémonie permet à tous les talents, comédiens, auteurs, techniciens de se réunir, et de partager leurs expériences. C'est aussi une cérémonie de plus en plus glamour, ce qui n?'st pas pour me déplaire. C'est un grand plaisir de pouvoir de temps à autre mettre une belle robe et descendre les marches bleues.

Votre plus beau moment Magritte ?
Evidemment, j'ai un souvenir ému de l'année où j'étais nommée pour Waste Land, mais je garde surtout un souvenir global des Magritte en tant que tels, une occasion unique de rire, de se mélanger, et de se mettre sur son 31 !

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Vous avez reçu un Ensor pour votre rôle dans Waste Land de Pieter Van Hees, qu'avez-vous ressenti à ce moment-là ?
Ca m'a fait plaisir bien sûr, c'était une façon de m'accepter parmi les gens qui font le cinéma belge. C'est aussi un beau symbole de l'avoir reçu au Nord du pays, ça concrétise l'union dont parlent beaucoup de comédiens. Le métissage à la belge !

Quels sont vos projets ?
Je rentre d'Islande où je tournais And Breathe Normally de Isold Uggadottir, un film coproduit par Entre Chien et Loup. C?est un beau challenge pour moi, car c'est la première fois que je porte un rôle principal dans un long métrage. Je suis également à l'affiche d'un beau court métrage, La Loi du Déshonneur, et je continue à faire beaucoup de théâtre, je tourne encore avec le monologue que j'ai écrit Les Murs murmurent, et je vais reprendre Terre Noire, la pièce créée par Irina Brook au Théâtre National de Nice.